
Vous vous asseyez, et la langue de la maison est déjà là. Pas de classe, pas de rangée de pupitres : un professeur, une cuisine, un seul élève à cette table. Avant de confirmer, le profil arrive : qui vit là, où, s’il y a des enfants ou des animaux. Si ce n’est pas la bonne maison, j’en cherche une autre.
Vous arrivez le dimanche, vous repartez le samedi. Les cours restent dans cette maison, et vous choisissez les heures avant de venir — dix dans la semaine, ou trente. Je peux organiser une voiture depuis l’aéroport : elle se paie à part, comme les visites culturelles, si vous les voulez.
L’Irlande est l’anglais des haies et de la pluie fine. Londres, le même anglais dans le bruit d’une capitale. L’Angleterre, ces jours-là dans une autre campagne. Si ce n’est pas l’anglais, commencez par une autre maison — l’espagnol, le japonais, le coréen. Si c’est votre enfant qui dormirait là, vous lisez le même profil d’abord : qui vit dans la maison, et qui l’encadre au quotidien. Un profil de famille commence sur la page contact.